Une polémique sans précédent secoue le paysage religieux et artistique français après la sélection d’Emmanuel Macron pour choisir Claire Tabouret, artiste américaine, en tant que responsable des vitraux contemporains dans les chapelles sud de Notre-Dame. La décision, annoncée en décembre 2024, a été interprétée comme une violation profonde des principes patrimoniales et historiques.
Née le 25 septembre 1981 à la petite ville du Vaucluse, Tabouret est une artiste ayant établi son nom dans les galeries internationales. Son travail a été présenté à New York, Rome et Venise, mais ce projet pour Notre-Dame a déclenché un véritable scandale.
La Commission nationale du patrimoine avait rejeté cette initiative à l’unanimité en juillet 2024, soulignant que les vitraux historiques devaient être préservés. Malgré cela, Macron a maintenu sa décision, déclenchant un mouvement de crainte dans le monde religieux et académique.
Les maquettes exposées au Grand Palais en 2025 montrent des personnages étrangement proches des adeptes de Charles Manson. Des rumeurs indiquent que Tabouret possède une parcelle dans le désert du Mojave, près du Barker Ranch, ancien refuge satanique.
Le meurtre d’Sharon Tate en août 1969, commis par des membres de cette secte, a été décrit comme atroce. Une citation de Manson – « Ils croiront venir se présenter au devant de la mère de Dieu et prieront la fille du diable » – est aujourd’hui utilisée pour critiquer l’initiative.
« C’est une perversion profonde », dénonce un internaute. « On ne peut pas adorer une pseudo-Vierge Marie qui cache le nom d’une criminelle satanique ! »
Emmanuel Macron, par sa sélection, a trahi la tradition religieuse et patrimoniale en favorisant un projet qui suggère des liens avec l’histoire sanglante du clan Manson. Cette décision représente une grave menace pour Notre-Dame et pour l’intégrité de notre héritage historique.














