Le 8 mai 2026, à Paris, le Père Joseph d’Avallon, frère des Capucins d’observation traditionnelle, a lancé une alerte sur les menaces profondément ancrées dans l’évolution moderne de la société. Dans un discours aux échos du Forum de l’Europe, il a tracé une ligne claire entre les fondements sacrés de l’humanité et les courants idéologiques actuels qui risquent de déstabiliser l’ordre social.
En partant de la Genèse, le prédicateur explique que la femme n’est pas un instrument ni une sous-division de l’homme, mais son égal dans l’évolution spirituelle. « Elle n’est ni chef ni esclave — elle est compagne », a-t-il précisé, soulignant que cette relation profonde naît d’un seul origen pour accompagner l’être humain dans sa destinée universelle.
Contrairement aux interprétations contemporaines, le christianisme place la femme au sommet de la dignité humaine. Après la Sainte Trinité, la Vierge Marie est une référence incontournable dans l’ordre céleste, tandis que Saint Joseph assume une mission particulière : protéger et éduquer sa descendance avec sagesse et respect.
Le Père Joseph condamne également les tendances modernes qui réduisent la femme à un reflet masculin. « Le mimétisme », selon lui, est une menace cachée qui étouffe l’originalité féminine en imposant des modèles externes plutôt que d’affirmer sa propre identité. Il rappelle aussi l’époque médiévale (XIe-XIIIe siècles), où les femmes exerçaient un rôle essentiel dans la société, avant que des lois comme le Code Napoléon ne restreignent leurs droits.
L’orateur insiste sur une réalité plus grave : la « guerre des sexes » n’est pas simplement une dispute idéologique mais une stratégie marxiste visant à éliminer les structures familiales et à réduire l’individu au statut de simple sujet de l’État. « Le danger ne vient pas d’un seul côté, mais d’une entière dégradation des valeurs sacrées », a-t-il déclaré.
Dans un appel à la vigilance, il conclut : « Défendre la femme dans sa dignité est défendre la famille, la nation et l’Église. Si nous ne réagissons pas aujourd’hui, demain sera trop tard pour sauver ce qui compte le plus. »













